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ID : 48407
Ajouté le : 2003-11-17 16:45
Mis à jour le : 2003-12-15 13:54
Refreshed: 2007-03-25 19:32

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Compatibilité avec le protocole OAI, version 2.0


Rédiger pour le Web


Le contenu textuel est l’élément clé de tout site Web. Les experts s’entendent pour dire que les internautes vont principalement en ligne pour y obtenir de l’information; toutefois, la majorité d’entre nous n’ont qu’une formation très limitée sur la rédaction propre à ce moyen de communication. Le point le plus important à préciser est qu’on ne rédige pas un document électronique de la même façon qu’un document imprimé. Le Web n’a pas la structure d’un rapport ou d’un livre que les gens lisent de façon linéaire. Il s’agit plutôt d’un rassemblement de fichiers électroniques que les utilisateurs lisent dans l’ordre de leur choix.

Le présent document résume les principaux facteurs inhérents à la rédaction de documents Web de qualité.

a) Connaître ses lecteurs

Le facteur essentiel au développement de tout site Web consiste à connaître son public cible. Vous devrez, entres autres, déterminer si votre site Web s’adressera à un public interne, national ou international. Cela vous permettra de prendre des décisions concernant les langues dans lesquelles vos textes seront publiés, les capacités de navigation à l’étranger ainsi que d’autres éléments importants de la conception du site Web.

Dans le cadre du RIFM, vous pouvez présumer que l’information que vous affichez sur le site Web sera lue par un public national et international qui comprend, entres autres, les lecteurs suivants :

  • les membres du grand public
  • les clients, les partenaires et les intervenant
  • les employés et les décideurs des gouvernements
  • les universitaires et la communauté scientifique
  • les donateurs actuels et éventuels
  • les médias
  • les ONG
  • les environnementalistes, les spécialistes de la récréation et les écologistes

Si votre site n’offre pas de contenu en langue étrangère, assurez-vous de rédiger pour permettre aux gens dont l’anglais n’est pas la langue première de comprendre l’information.

En dernier lieu, prenez garde lorsque vous affichez des heures ou des dates, car on pourrait les écrire ou les comprendre différemment dans d’autres pays. Il en va de même des devises, des unités de mesure ou de la ponctuation.

 

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Ce que vous tentez d’exprimer, soit vos messages clés, devrait sauter aux yeux dès la première ligne ou le premier paragraphe de votre document. À cet effet, il importe de garder à l’esprit les trois caractéristiques essentielles à la rédaction de tout contenu textuel :

Interrogez-vous : quels sont les principaux messages à transmettre à chaque visiteur de mon site? Les réponses sont vos messages clés.

 

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c) Employer un langage clair et simple

Il est essentiel que toute communication avec le public s’effectue au moyen d’un langage clair, simple et exempt de toute faute de grammaire ou d’orthographe. C’est spécialement vrai de la rédaction.

Puisque les utilisateurs visiteront surtout votre site pour s’y procurer des renseignements, dites ce que vous voulez dire, de façon simple et précise. Un visiteur peut éprouver de la frustration face à un langage ambigu. Par exemple, au besoin, employez :

  • « information » plutôt que « données »
  • « décider » plutôt que « déterminer » ou « résoudre »
  • « arrêter » plutôt que « cesser » ou « terminer »
  • « maintenant » plutôt que « présentement » ou « actuellement »

Voix active

Assurez-vous de prendre avantage du pouvoir que confère une voix active. Bien que la voix passive semble plus professionnelle et objective, elle détourne l’attention du sujet. Elle rallonge aussi votre message de façon inutile. Par exemple :

L’agent de projet a suivi la conférence sur la foresterie (active).
La conférence sur la foresterie était suivie par l’agent de projet (passive).

 

Le professeur Dupuis étudiait l’aménagement de la Forêt modèle de Gassinski. (active).

L’aménagement de la Forêt modèle de Gassinski était étudié par le professeur Dupuis. (passive).

Soulignons qu’il ne faut pas confondre la voix passive avec le passé.

Jargon et clichés

Amorcez votre rédaction en présumant que votre lecteur ne connaît rien du sujet dont vous allez traiter. Une fois rédigé, révisez votre texte avec soin pour y relever toute trace de jargon, d’acronymes peu communs et de clichés. Le jargon aura pour seul effet de déconcerter le lecteur et les acronymes ne veulent souvent rien dire aux personnes qui sont étrangères à une organisation ou à une branche de recherche en particulier. Enfin, les clichés enlèvent de l’originalité à votre texte.

Verbes forts

Il faut préférer les verbes forts aux verbes faibles. Vous pourrez ainsi supprimer la redondance et réduire la longueur du texte. Par exemple :

  • prendre une décision / décider
  •  mener une enquête / enquêter
  •  faire usage de / utiliser
  •  permet d’expliquer / explique
  • procéder à un examen / examiner

 

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d) Clarté et lisibilité

Des experts affirment qu’un document électronique se lit 25 p. cent moins rapidement qu’un document imprimé. Pour améliorer la lisibilité de votre texte, il conviendra :

  •  de laisser beaucoup d’espaces blancs sur la page, car cela soulage les yeux
  • d’utiliser pour le texte des couleurs qui contrastent fortement avec l’arrière plan, comme un texte noir sur fond blanc
  • d’éviter les éléments graphiques d’arrière-plan car ils font détourner les yeux
  •  d’utiliser une grande police de caractères (de 10 à 14 points); de réserver les petites polices de caractères aux textes que peu de personnes liront, comme les avis de non-responsabilité
  • de ne pas recourir aux options qui font bouger votre texte ou qui l’illuminent car il est ainsi beaucoup plus difficile à lire

 

La typographie, soit le type de police et de caractères utilisés, peut avoir l’avantage d’améliorer l’expérience des internautes ou l’inconvénient d’y nuire. N’utilisez qu’un nombre restreint de polices courantes dans votre document car les internautes ne disposent pas tous du même choix de polices que vous.

 

Il est généralement recommandé d’utiliser une police sans sérif comme Arial ou Verdana pour le texte électronique en raison de leur résolution supérieure. Par contre, les grands titres demandent souvent une police sérif comme Times New Roman parce que caractères sont moins volumineux.

 

Les caractères gras attirent l’attention du lecteur, mais ne les utilisez pas à outrance. Vous voyez comme il est difficile de lire un paragraphe qui comporte trop de caractères gras. L’alternance entre les caractères gras et normaux peuvent ralentir la lecture, ou inversement, l’accélérer en l’entraînant vers l’avant jusqu’au prochain mot en gras. Faites en sorte que votre texte soit uniforme; réservez les caractères gras aux mots et aux messages clés.

 

Les italiques et les MAJUSCULES ne devraient pas être utilisés pour mettre l’accent. Nous ne sommes pas habitués à lire ce type de caractères. Ils peuvent nuire à un autre texte d’une valeur tout aussi importante.

 

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e) Lecture rapide et « pyramide inversée »

Phrases courtes, listes à puces et sous-titres

 

La majorité des gens ne lisent pas vraiment les pages Web de façon linéaire : ils les parcourent du regard en cherchant des points d’intérêts. Les liens leur offrent la possibilité de passer d’une section à une autre du site Web de façon imprévisible. Ce comportement fait en sorte que le rédacteur exerce un contrôle restreint, voire inexistant, sur la façon dont le lecteur abordera son texte. Voilà pourquoi il est si important de faire en sorte que votre document puisse être analysé rapidement du regard.

 

La pyramide inversée

 

Les articles de journaux sont habituellement rédigés selon un style « pyramidal inversé » dans le cadre duquel la conclusion et les éléments fondamentaux viennent en premier lieu. Les détails ou l’information de base viennent plus tard, en ordre décroissant d’importance.

 

Il s’agit d’un style de présentation efficace pour le Web parce que certains internautes ne lisent pas tout le document. Le lecteur peut ainsi arrêter de lire n’importe quand tout en ayant quand même lu l’information la plus importante.

 

Un moyen facile d’adopter la structure de la « pyramide inversé » consiste à inclure autant que possible chacun des éléments suivants dans votre premier paragraphe :

  • le qui
  • le quoi
  • le où
  • le quand
  • le pourquoi ou le comment

 

En recourant à des phrases courtes et à des listes à puces, l’utilisateur peut parcourir rapidement un grand volume d’information et y relever des messages clés. Les phrases composées à la suite, sans alinéa, ou qui comportent une ponctuation excessive peuvent être difficiles à lire à l’écran. Nous recommandons des phrases d’une longueur maximale de 20 mots. N’oubliez pas que la satisfaction de l’utilisateur l’encourage à revenir et contribue à élargir la clientèle.

 

Nous recommandons également d’appliquer la règle dite « d’une idée par paragraphe ». Lorsque les lecteurs balaient une page Web du regard , ils ont tendance à ne lire que la première phrase de chaque paragraphe. Il ne s’arrêteront probablement pas pour absorber une deuxième ou une troisième idée enfouie dans un long paragraphe.

 

Les sous-titres facilitent aussi la lecture rapide. Nous traiterons des sous-titres de façon plus détaillée à la section h.

 

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f) Longueur de page — « regroupement en blocs » par rapport au défilement

La longueur d’un document en ligne n’est régie par aucune règle précise. La disposition de l’information sur la page s’inscrit généralement dans l’une des deux catégories suivantes : le regroupement en blocs ou le défilement. Laissez le bon sens vous guider lorsque vous décidez de l’approche à employer. Prenez en considération les compromis suivants entre la largeur et la  profondeur :

 

« Regroupement en blocs »

 

Le regroupement en blocs a été élaboré comme un moyen d’organiser et de présenter l’information sans pour autant forcer l’utilisateur à défiler jusqu’au bas de la page. Ce terme se rapporte habituellement au volume d’information pouvant être affichée sur un même écran.

 

Le regroupement en blocs vous assure que votre texte demeurera clair car elle vous limite à environ 100 mots par écran. Le lecteur peut ainsi saisir rapidement toute l’information figurant sur une page et décider de poursuivre ou non. Pensez au regroupement en blocs comme étant un genre de « délit de fuite ».

 

Défilement

 

Il est parfois illogique de diviser arbitrairement le texte en blocs. Il est possible de mettre en ligne, en format PDF, de nombreux rapports ou autres sources d’information détaillée se lisant dans un ordre précis. Les utilisateurs doivent ensuite défiler vers le bas de la page pour trouver ce qu’ils recherchent, ce qui peut se révéler fatiguant.

 

Des recherches ont montré que les internautes deviennent facilement désorientés, car ils ne peuvent se souvenir de l’information une fois que celle-ci a défilé à l’extérieur de l’écran. Dans ce cas-ci, le Web agit comme une archive où les visiteurs téléchargent et impriment un fichier pour le lire. Il est préférable de leur offrir des longs documents à la fois en format PDF et HTML.

 

Les longues pages Web peuvent néanmoins présenter des avantages. Elles sont notamment plus faciles d’entretien. Vous pouvez aussi faciliter le défilement du texte en ajustant la présentation du document. Il est préférable d’insérer des liens internes et des sous-titres appropriés afin d’aérer les longs blocs de texte en gris. Soyez conscients du fait que seuls 10 % des internautes défilent jusqu’au bas d’un document comportant plus de trois pages (soit environ 400 mots).

 

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g) Titres significatifs

Le titre du document figure dans la barre bleue au coin supérieur gauche de la page, et non dans la fenêtre du navigateur. Bien que les titres sont souvent négligés, ils constituent un élément fondamental de la rédaction pour le Web. Ils aident non seulement les utilisateurs à naviguer sur le site, mais servent également de signets en vue d’une consultation ultérieure. Il est donc très important que les titres soient significatifs.

Voici quelques conseils relatifs aux titres :

  • les titres devraient compter de quatre à six mots (ou de 40 à 60 caractères)
  • n’employez que des mots significatifs; Les moteurs de recherche ne relèveront que le premier mot; il faut par conséquent qu’il ait un certain sens lorsqu’on le lit en situation complètement hors contexte
  • écrivez les titres en employant à la fois des majuscules et des minuscules
  • dotez chaque nouvelle page de son propre titre
  • supprimez autant que possible les articles comme un, une, le ou la

 

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h) Utiliser les titres et les sous-titres

Les titres sont rédigés de façon différente selon qu’il s’agisse d’un document Web ou d’un document imprimé. Tout écran donné ne peut indiquer qu’une quantité limitée de renseignements simultanément. Par exemple, dans les journaux, vous pouvez voir à la fois la manchette, le sous-titre de la manchette, la photo, la légende et le corps de l’article. Cela vous permet de bien cerner la signification de la manchette en un seul coup d’œil.

En ligne, le rédacteur doit souvent s’en tenir au titre. Même si le titre est décrit par un bref résumé, plusieurs personnes ne prendront pas le temps de lire ce dernier. Voilà pourquoi il est si important de choisir des titres directs et précis lorsqu’on rédige sur le Web.

Voici quelques conseils s’appliquant à la rédaction de titres pour le Web :

  • s’assurer qu’ils soient brefs
  • employer un langage clair et simple; Les titres qui se veulent malins et astucieux se révèlent souvent insignifiants
  • supprimer autant que possible les articles comme un, une, le ou la
  • aire du premier mot le plus important
  • conserver une certaine uniformité entre le titre et le texte; éviter les graphiques dont le téléchargement peut s’avérer fastidieux
  • éviter les « colles » — celles-ci peuvent fonctionner dans le cas des documents imprimés mais les gens n’attendront pas le téléchargement d’une page s’ils ne savent pas

Les sous-titres sont un outil efficace pour aérer le texte. Ils en facilitent aussi la lecture rapide. Les longs blocs de texte en gris peuvent submerger le lecteur. En insérant au haut de votre document des liens menant aux sous-titres, vous permettrez à l’utilisateur de se prévaloir d’une option éclair. Ils pourront ainsi passer directement au sujet qui les intéresse plutôt que de s’échiner sur le texte en entier.

 

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i) Navigation : liens, boutons, barres et cartes

 

Le navigateur Web a trois fonctions générales :

 

·        indiquer aux internautes où ils sont

·        indiquer aux internautes où ils sont allés

·        indiquer aux internautes où ils peuvent aller

 

Ce qu’il ne faut surtout pas oublier, c’est que l’internaute demeure maître de son expérience. Il peut éprouver de la frustration du fait qu’on tente de le diriger en désactivant des liens ou en grisant des options.

 

Mieux vaut aider le lecteur à parcourir le document ou le site avec rapidité et efficacité que de tenter de contrôler son comportement. Il ne doit jamais se retrouver piégé dans une impasse; à cet effet, il conviendra de lui offrir des issues pour s’échapper. Pour ce faire, mentionnons quatre moyens couramment utilisés :

 

·        des hyperliens

·        une barre de navigation sur chaque page

·        une barre de menu sur chaque page

·        un lien vers la carte du site sur chaque page

 

Le Web dans son ensemble fonctionne selon des conventions établies. Au fil de leurs expériences, les internautes se sont habitués à un certain mode de navigation (p. ex., le texte en bleu indique un hyperlien). Ils ne souhaitent  pas réapprendre à naviguer; mieux vaut donc rester en terrain connu.

 

Enfin, assurez-vous que votre texte puisse être lu de façon autonome.  Il faut éviter d’amorcer tout segment de votre document par « Comme il est mentionné ci-dessus… » ou « De plus… » parce que l’utilisateur n’aura pas nécessairement lu la page précédente. Il peut surgir de n’importe où; c’est donc à vous qu’il revient de s’assurer qu’il pourra comprendre ce qu’il lira.

 

Hyperliens

 

Les liens permettent aux internautes de gérer beaucoup d’information. Ils représentent aussi le moyen le plus rapide de parcourir un site ou un document. Il ne faut toutefois pas exagérer. N’insérez pas de lien si l’information peut être transmise régulièrement sur la page actuelle. Pour résumer, mentionnons quelques conseils s’appliquant à quiconque rédige pour le Web :

  • ne pas employer les expressions « cliquez ici » ou « suivez ce lien »; Utiliser plutôt des mots clés ou l’adresse du lien elle-même en tant qu’hyperlien
  • insérer des liens pour donner accès à des renseignements complémentaires comme des définitions, de l’information documentaire, etc.
  • seuls les liens devraient figurer en bleu
  • il conviendra de dresser une liste des liens moins importants à la fin du document plutôt que de les insérer dans le texte
  • n’afficher que des liens qui seront utiles. Les liens périmés ou trompeurs font perdre du temps à l’utilisateur

 

N’oubliez pas que les utilisateurs d’appareils technologiques, peu importe l’ancienneté de ceux-ci, peuvent aussi éprouver des difficultés à naviguer. Des graphiques complexes peuvent entraîner d’important délais de téléchargement dans le cas des plus vieux ordinateurs.

 

Les fenêtres contextuelles et les autres dispositifs Web de pointe peuvent causer des problèmes de navigation sur les écrans compacts des téléphones cellulaires et des ordinateurs de poche car l’utilisateur peut ne pas être conscient d’avoir ouvert une nouvelle fenêtre. Dans un cas ou dans l’autre, il éprouvera de la frustration.

Lorsque vous rédigez le contenu textuel de votre site et que vous décidez de sa conception, il est important de garder à l’esprit le fait que les membres du RIFM se servent d’une grande variété de systèmes et de bandes passantes.

 

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j) Accessibilité

Le Web étant un moyen de communication très visuel, les problèmes les plus courants en matière d’accès concernent la vue. Les utilisateurs daltoniens ou ayant une déficience visuelle ont besoin de gros caractères et d’un avant-plan qui contraste fortement avec l’arrière-plan pour lire un texte. Les navigateurs auditifs peuvent accompagner les photos, les logos et les graphiques pour soutenir pleinement les utilisateurs, ce qui fait qu’il est important d’étiqueter correctement toutes les balises ALT.

 

Parmi les autres incapacités dont il faut tenir compte durant la conception de votre site, signalons notamment les handicaps :

  • auditif : vous pourriez offrir des transcriptions pour des audioclips
  • moteur : assurez-vous que les images cliquables ou les boutons de navigation sont assez gros. Certains utilisateurs peuvent éprouver de la difficulté à placer leur curseur sur une cible trop petite
  • cognitif : assurez-vous que votre site puisse se parcourir en toute simplicité

 

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k) Édition et correction

On ne soulignera jamais assez l’importance de réviser le contenu de votre site. Il est trop tard pour réparer une grave erreur une fois que des milliers d’internautes l’aient constatée et que votre crédibilité ait subit un tort irréparable. Voici quelques directives qui vous aideront à déceler les lacunes, les pépins et les omissions avant d’aller en ligne.

 

Éditer une seconde fois

 

Il s’agit d’une bonne pratique pour tous les types de médias écrits, surtout les médias électroniques. Les gens ne peuvent tout simplement pas absorber autant d’information sur un écran que sur un document imprimé. Pour pallier à cette lacune, il conviendra de réviser votre texte et d’y retirer tous les mots superflus. Prenons l’exemple suivant :

Afin de comprendre la gravité de cette question…        

Pour comprendre la gravité de cette question…

 

Dans la version révisée, l’expression « afin de » a été retirée. Bien qu’en général, de telles expressions sont essentielles au flot rythmique d’un passage écrit, il en va tout autrement sur le Web, où elles prennent beaucoup d’espace et de temps et nuisent à la communication des messages clés. Il se peut que votre texte ainsi raccourci ne soit pas aussi  éloquent, mais le lecteur en lira et en absorbera davantage et se lassera aussi moins rapidement.

 

Corriger votre document

 

Vous devriez toujours corriger votre document. Plus important encore, demandez à une autre personne de le faire également. Combien de fois avez-vous lu et relu un document en laissant encore et encore passer la même erreur flagrante? Assurez-vous qu’un réviseur professionnel corrige votre texte avant d’en publier la version définitive.

 

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l)  Liste de contrôle du contenu Web

  • connaître son public cible
  • démontrer les « trois » caractéristiques : la clarté, la précision et la concision
  • ne pas inclure plus de 20 mots par phrase
  • centrer chaque paragraphe autour d’une seule idée
  • ne pas étaler les paragraphes sur plus de cinq lignes
  • suivre la « pyramide inversée »: placer l’idée la plus importante en premier.
  • employer un vocabulaire simple et franc : écrire comme on parle
  • parler d’une voix active; éviter le jargon et les clichés (s’il faut utiliser des acronymes, il conviendra de les épeler); employer des verbes forts
  • au besoin, s’adresser au lecteur personnellement au moyen de mots tels que « vous » ou « nous »
  • réduire la longueur du texte en évitant les mots inutiles comme « afin que » ou « tel qu’il a été mentionné »
  • améliorer la lisibilité en insérant beaucoup d’espace et en se limitant aux mêmes polices de caractères
  • utiliser des titres et des sous-titres clairs pour aérer le texte et en faciliter la lecture rapide
  • éviter les longs blocs de texte en gris en dressant plutôt des listes à puces
  • corriger son document en s’assurant de relever toute faute de grammaire ou d’orthographe
  • demander à un spécialiste, à un collègue ou à un ami de jeter un second coup d’œil au texte avant sa publication

 

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