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Coordonées Nom : Dr. Chimère Diaw, scientifique - Programme de gestion collaborative et adaptative
Adresse : Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR), Bureau régional, CP 2008, Yaoundé, Cameroun
Téléphone : 237-223-74-34; 237-223-75-22
Télécopieur : 237-223-74-37
Adresse électronique : c.diaw@cgiar.org Ressources forestières La région de Dja est reconnue pour sa remarquable diversité biologique. Elle comprend en effet quelque 1 600 espèces d'arbres; le Gilber tiodendron dewevrei constitue l'essence dominante, tandis que les graines du Baillonella toxisperma et du Irvingia gabonensis sont une importante source d'alimentation pour la population locale. On y retrouve environ 165 espèces de mammifères, 120 espèces de poissons et 320 espèces d'oiseaux. Un certain nombre de mammifères locaux sont cités parmi les espèces menacées ou en voie de disparition, y compris le cercocèbe à collier blanc (Cercocebus torquatus), l'éléphant de forêt (Loxodonta Africana cyclotis), le léopard (Panthera pardus), le gorille (Gorilla gorilla) et le chimpanzé (Pan troglodytes). La région est voisine d'une zone protégée bien connue : la Réserve de Dja. On estime que la population de la région s'élève à 25 000 habitants. Le territoire est habité par cinq grands groupes indigènes : les pygmées Baka, les Badjoué, les Ndjemé, les Menzimé, les Nzimé et les Njiyèm.
Profil économique On estime que la zone présente une valeur économique s'élevant à plusieurs centaines de millions de dollars. Paradoxalement, les populations indigènes disposent d'un pouvoir d'achat très faible, à l'instar de leurs capacités de traitement et de fabrication des produits forestiers ligneux et non ligneux. La pauvreté généralisée limite l'accès aux outils nécessaires pour ajouter de la valeur à ces produits forestiers, créant ainsi les conditions propices aux conflits d'ordre économique. On ignore tout de la GDF dans la région de la forêt modèle en raison du caractère généralement informel de l'économie locale. Outre la foresterie, les principales activités comprennent la production d'artisanat, l'agriculture et l'exploitation minière. Une forêt modèle, pourquoi? Il est crucial de surmonter les nombreux conflits qui opposent diverses parties intéressées à la forêt afin d'établir les cadres de travail propices à l'innovation, à une saine gestion et à un usage équitable des ressources forestières et des revenus qui en découlent. Les réformes menées au Cameroun ont conduit à l'établissement de plans d'occupation du sol et de plans de gestion foncière pour les concessions d'exploitation forestière, les aires protégées, les agro-plantations et les forêts du conseil. Malheureusement, la faiblesse de la relation fonctionnelle entre ces diverses unités d'aménagement forestier a contribué à la fragmentation des paysages locaux, lesquels devraient normalement constituer le fondement des politiques en matière de développement durable. La pertinence des forêts modèles est manifeste à l'égard de ce problème. Elles forment un réseau cohérent à l'échelle mondiale afin de mettre en expérimentation les principes directeurs du développement durable sur le fondement des partenariats volontaires. Partenaires
Objectifs stratégiques
Réalisations accomplies
Liens internationaux en matière de politique (prévu) Les activités de la forêt modèle de Dja et Mpomo cibleront directement plusieurs des Objectifs du Millénaire pour le développement : 1. Réduire l'extrême pauvreté et la faim, 7. Assurer un environnement durable, et 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement. Elles aborderont également les questions de la saine gestion et du développement rural. Le Plan d'action pour l'Afrique du G8, le NEPAD et la Déclaration de Maputo figurent au nombre des liens établis avec d'autres conventions et politiques internationales. |
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